Thème du film

Ce court métrage met à l’honneur un métier d’exception, héritage d’un savoir-faire rare. Poussez la porte pour entrevoir un trésor de mécanismes dont seul un horloger connaît les clés. Une atmosphère énigmatique & poétique au cœur d’un artisanat précieux. 
Cœur de poète, c’est haut, très haut dans sa tour, qu’il remonte le temps, entre les murs du beffroi de l’ancien hôtel de Bordeaux. 

L’intention du réalisateur

Ce film est un hommage au cœur battant de la belle endormie.
Après avoir réalisé, Bordeaux la belle envolée, Marc Churin ne résista pas à l’envie de contempler à vol d’oiseau le beffroi de l’ancien hôtel de Bordeaux.
Au-delà d’être contemplatif, ce film cherche à ralentir le temps car « la patience s’acquiert avec l’expérience ».
L’horloger est le gardien du temps. Cette invitation poétique vous laisse entrer dans son univers, écouter les musiques qui bercent ses pensées.

Esthète par nature

Des divinités majestueuses annonçant le temps qui passe, une lumière scintillante sur chaque facette d’un mécanisme, des aiguilles dansant une chorégraphie infinie au rythme d’un carillon bien cadencé, l’intime obscurité d’un atelier sublimant sur ces miroir dorés quelques trésors confiés. 
Ce film dans son rythme, ses doux fondus au noir, ses ambiances lumineuses et ses vues à vol d’oiseau reflète l’admiration du réalisateur pour l’univers de l’horlogerie et sa tendresse pour Bordeaux.